RDV | Battlefield 3 – 21 Avril | Il manque du monde !

Re-Upload du billet: Bon pour l’instant on est 14 (12 si bods et SF ne viennent pas). Ce serait bien que ceux qui passent par là (et qui participent) essayent de rameuter un peu de monde (pour arriver à 24). 

Inscrits:
– Moi
– FmaAltair
– Jakatera
– drakes
– Creusty
– spinebuster
– thg
– eva
– solidsteak
– Superfiotte (même si on y croit pas trop)
– neyrolland
– bods5592
– takkrash
– Sora

PS: Regardez cette vidéo. Je veux que tout les participants aient le même niveau. Sinon c’est pas la peine. :joke:

[Preview] SSX (MaJ parce que j’ai envie and fuck off all)

SSX est, à l’instar des Tony Hawk, une licence phare des jeux de glisse sur PS2, Xbox et Gamecube. Contrairement à notre ami le faucon, le jeu de snowboard d’Electronic Arts ne s’est pas pressé pour débarquer sur nos consoles « next-gen ». Bien lui en a pris quand on voit le destin tragique de Tony.

Il s’est surtout cherché, s’intitulant à ses débuts: « Deadly Descents », marquant le passage de la série à quelque chose de plus sombre, un « snowboard survival" (terme inventé pour cette preview). Aujourd’hui son titre a changé. Comme l’orientation du jeu, qui revient aux origines, c’est à dire vers l’arcade.

<font face= »Calibri, sans-serif »><font size= »3″>La
démo jouable sortie sur le Xbox Live et sur le PSN nous permet de
découvrir le jeu en deux étapes. Par un tutoriel tout d’abord, que
je ne décrirais pas, car inintéressant dans le cadre d’une preview,
mais toujours appréciable pour le joueur pour se (re) familiariser
avec les commandes. Puis le mode exploration, deuxièmement, avec
lequel on passe aux choses sérieuses. Ce mode est le cœur du jeu.
On y trouve les 153 défis/challenges dont sera composé la version
finale de SSX. Tout ces défis sont divisés en trois catégories. Il
y a les courses où le but est bien sur d’arriver premier, le mode
trick où il faut faire exploser le high score en enchaînant les
figures, et le mode survie qui est resté de l’orientation
« alpiniste » de <i>SSX
Deadly Descent</i>.
</font></font><font face= »Calibri, sans-serif » size= »3″><br></font><font face= »Calibri, sans-serif »><font size= »3″><br>La
démo jouable sortie sur le Xbox Live et sur le PSN nous permet de
découvrir le jeu en deux étapes. Par un tutoriel tout d’abord, que
je ne décrirais pas, car inintéressant dans le cadre d’une preview,
mais toujours appréciable pour le joueur pour se (re) familiariser
avec les commandes. Puis le mode exploration, deuxièmement, avec
lequel on passe aux choses sérieuses. Ce mode est le cœur du jeu.
On y trouve les 153 défis/challenges dont sera composé la version
finale de SSX. Tout ces défis sont divisés en trois catégories. Il
y a les courses où le but est bien sur d’arriver premier, le mode
trick où il faut faire exploser le high score en enchaînant les
figures, et le mode survie qui est resté de l’orientation
« alpiniste » de <i>SSX
Deadly Descent</i>.
</font></font><font face= »Calibri, sans-serif »><font size= »3″><i><br><br><img src= »http://images.playfrance.com/5/20317/zoom/6835.jpg » width= »480″ height= »270″><br type= »_moz »></br></i></font></font>


La démo jouable, sortie sur le Xbox Live et sur le PSN, nous permet de découvrir le jeu en deux étapes. Par un tutoriel tout d’abord, que je ne décrirais pas, car inintéressant dans le cadre d’une preview, mais toujours appréciable pour le joueur, pour se (re) familiariser avec les commandes. Puis le mode exploration, deuxièmement, avec lequel on passe aux choses sérieuses. Ce mode est le cœur du jeu. On y trouve les 153 défis/challenges dont sera composé la version finale de SSX. Tout ces défis sont divisés en trois catégories. Il y a les courses où le but est bien sur d’arriver premier, le mode trick où il faut faire exploser le high score en enchaînant les figures, et le mode survie qui est resté de l’orientation « alpiniste » de SSX Deadly Descent.

Malheureusement, ce dernier mode qui s’avère être le plus intéressant, tout du moins le plus innovant, n’est pas jouable. On ne peut pas essayer concrètement la wingsuit (combinaison pour planer) que l’on voit dans le tutoriel. On peut, en revanche, participer à une course dans les Rocheuses (Etats-Unis) et à une compétition de tricks en Nouvelle Zélande. A ce propos, 9 chaînes de montagne seront jouables dans le jeu. Elles sont sélectionnable en parcourant une carte, Google Earth style. Chacun de ces endroits propose trois sommets contenant eux mêmes plusieurs épreuves (pour un total de 153 comme écrit plus haut). Le contenu est donc assez conséquent même si on regrette la disparition des half-pipes ou des circuits, présents dans les anciens SSX.

S’il y a au moins un truc qui n’a pas changé et qui est toujours aussi grisant, c’est bien le gameplay. Que dire ? C’est du SSX. Du snowboard bien arcade, bien fun : des gros tricks, des gros jumps, des gros grinds. On ne change pas une équipe qui gagne. Les figures se font désormais au stick analogique, Fight Night ou Fifa, pour les dribbles, sont passés par là depuis (même si on peut continuer à jouer avec les anciennes commandes). Trois niveaux de tricks sont accessible. Du plus simple au plus complexe. Plus on en fait, plus une jauge se remplit. Arrivée à un certain stade la jauge passe en mode tricky et là… ça devient juste démentiel. Mais attention, cette jauge sert aussi pour le boost. C’est à dire qu’il faut choisir entre faire le fifou, au risque de tomber ou de perdre du temps, ou ne rien faire pour limiter les risques… mais du coup, il n’y a pas de boost.

On en vient à un autre élément… et pas des moindres, qui est l’IA des adversaires. Là, le jeu fait très fort. Même en facile, qui est la difficulté de la démo, il faut s’accrocher pour être premier. Ne comptez pas obtenir la médaille d’or du premier coup. Pour gagner, il va falloir gérer boost, tricks, connaître les descentes, prendre les bons chemins pour ne pas perdre de temps. De ce côté là, le level design des monts est vraiment excellent. Il y a un grand nombre de possibilités pour descendre, si bien qu’à chaque descente, je découvrais un nouveau chemin.

Une petite nouveauté fait également son apparition. C’est le, désormais traditionel, fait de pouvoir remonter le temps pour éviter un accident. Sauf qu’ici ce « pouvoir » est à utiliser avec modération. En mode course, vous remontez le temps… mais pas vos adversaires !



Pour tout dire, SSX reprend toute les bonnes idées des jeux de sports actuels. En plus du contrôle au stick et du retour en arrière, il adopte aussi un système communautaire, semblable à l’autolog de NFS Hot Pursuit. Publication de records, classements des amis, téléchargement de fantômes, tout est fait pour favoriser la compétition. Surpasser un ami, par exemple, permet d’acquérir de l’expérience qui servira à l’achat de matériel pour les snowboarders. La customisation (que de l’équipement ! Pas de customisation personnage !) est essentielle dans cet SSX. En effet, changer d’équipement permettra d’acquérir des bonus qui faciliteront le succès dans une course. Exemple tout bête, il est nécessaire d’avoir une lampe frontale pour une course de nuit. Les plus fainéants pourront optimiser leurs équipements automatiquement, mais cela sera quand même un passage obligatoire avant chaque course. En effet, celles-ci sont toutes différentes. Que ce soit au niveau climatique (neige, blizzard, jour/nuit, etc…) ou encore pour le sol. L’adhérence n’est, par exemple, pas la même sur de la poudreuse ou sur de la glace.

Bien sur, SSX n’est pas exempt de défaut. Les graphismes sont colorés, assez jolis mais pas fins. Quand on regarde de près, certaines textures comme le bois et la roche piquent les yeux. Ceci dit, on a pas non plus trop le temps de s’attarder sur une pierre vu la vitesse à laquelle on dévale les pentes. Autres point noir… où sont les skis ? SSX On Tour en proposait bien, donc pourquoi les avoir enlevé ? Pour finir, les musiques sont un peu molles à mon goût, surtout que l’on retrouve quasiment les mêmes groupes que les morceaux de Fifa 12. Cela manque un peu de pêche.

Pour conclure, SSX ne réinvente rien au genre … c’est sur ! Mais ça reste toujours aussi bon. Le jeu est doté d’une bonne durée de vie en solo et d’un mode multijoueur qui s’annonce assez énorme. On pourra toujours lui reprocher ses graphismes un peu moyens, mais le fun et les sensations de vitesse passent avant tout.


Note :
18/20

[Divers] Funny Freakouts


Une bande de potes + Des jeux effrayants + Le tout dans le noir complet avec le son à fond = Un pur moment de rigolade

 
(Ouais j’ai que ça à dire pour introduire les vidéos… Vous vouliez quoi en plus ? Que je mette des babes c’est ça ? Vous en aurez pas!)

 

Je ne sais pas si certains d’entre vous ont déjà vu ces vidéos, mais m’étant tellement bidonné dessus, je me devais de les partager. 

Penumbra :


Amnesia :

n°1 :

n°2 :


Nightmare House 2 :

<font face= »Calibri, sans-serif »><font size= »3″><b>The Grudge&nbsp;:<br>

<br type= »_moz »>
</b></font></font><font face= »Calibri, sans-serif »><font size= »3″><b><br>
The Grudge :<br>
<br>
</b></font></font>


The Grudge :

[RDV] Battlefield 3 – MAJ Importante !

Yo ! J’avais hésité entre bonsoir ou bonjour, mais ne sachant pas à quel moment vous allez lire ce billet, j’ai préféré dire « Yo ». Quoi ? On s’en branle ? Ok désolé… 



Inscrits: 

– FmaAltair                           
– Liquifan                                          
– Sora                                         
– snake43 
– Creusty
– Jakatera
– tupacshakur (avec plein de chiffre derrière)
– Spinebuster85
– SierraNovember
– Ak-Fantastik
– Eva27 (et oui ^^)
– Superfiotte
 

[MAJ]
: Le RDV aura définitivement lieu le Samedi 25 Février de 14 h à 17 h voir plus.

Il est également temps, à une semaine du RDV, de former les escouades. Pour ça je vous laisse le soin de décider de qui veut être avec qui. De toute façon y aura forcément des malheureux, car les escouades sont limités à 4 personnes.  

La première escouade, aka the Dream-Team est déjà formée. Voyez plutôt :



Pour entrer dans la partie, la 1ère escouade, celle ci-dessus prendra un serveur vide (ou presque). Ensuite les chefs des autres escouades rejoindront (via l’option "rejoindre" sur le profil d’un ami) la partie, ce qui nous permettrait (à priori) d’être tous ensemble.

1ère escouade:                       
Chef: Liquifan -> ID PSN:  liquifan 
– FmaAltair -> ID PSN:  FMAaltair 
– Sora -> ID PSN:  gamer_loco 
– Snake43 -> ID PSN:  Yzalb 
 
Pour la deuxième escouade, le chef sera finalement SierraNovember.

2ème escouade:
Chef: SierraNovember -> ID PSN:  SierraNovember47 
– Eva27 -> ID PSN:  Evashogoki01 
– Spinebuster -> ID PSN:  Spinebuster69 
– SuperFiotte -> ID PSN: Kinetik2097

Pour la troisième, ce sera Jakatera.

3ème escouade
:
Chef: Jakatera -> ID PSN: 
Jakatera 
– Ak Fantastiik -> ID PSN: 
Ak_FAnTAsTiiK 
– tupacshakur -> ID PSN: 
tupacshakur54390 
– Creusty -> ID PSN: 
Chrispredator 

[Divers] Le talent finit toujours par payer.

Un petit billet qui vous montre, rien que par son titre, toute ma modestie. Et encore j’aurais pu l’intituler un truc du genre : « The champion Liquifan » ( 😀 ) ou encore « Je suis trop fort ! Sucez moi la q…. bitches ! ». Mais non ! Vous vous demandez sans doute de quoi je vais parler. Tout simplement d’une victoire et d’un coup de gueule. Enfin…c’est plutôt dans le sens inverse.

Il était une fois sur Fifa 12…



Tout commença hier. Vous ne le savez peut-être pas, mais depuis quelques jours, c’est période de coupe sur Fifa. Là vous vous dites, « Ouais mais il plagie le billet de Fma ! »… bah ouais totalement ! Et pis je m’en fous d’abord ! Y’en a bien qui me volent mon idée du système de preview sur les démos de jeux… snake43, pour ne pas le citer. Mais bon je lui en veux pas parce qu’il est trop sexy et que tout le monde l’adore ^^ Et il y en a d’autres aussi qui font des babes. Après je dis ça… je dis rien 🙂
 



Enfin revenons à nos moutons. Ouais donc en ce moment il y a une coupe, alors du coup… bah j’y participe. Je me dis : « Tiens ! Et si tu changeais d’équipe pour voir ». Je change d’équipe. Je prends l’Inter que je n’avais (presque) jamais pris. J’arrive en finale, après une demi-finale très difficile contre un connard qui avait pris le Real (oui oui moi aussi je subis cette équipe de merde), et là surprise ! Le « merveilleux » système de notification des équipes fait que j’affronte en final l’équipe nationale espagnole… qui n’est autre que le meilleure équipe du jeu (campeon del mundo). Là déjà je pète un câble (ceux qui jouent avec moi savent que c’est normal… je m’énerve souvent. 
Jeux Vidéo: Attention, Danger !). Mais le pire vient en plein match ! Le mec est une vrai PINE. Mais quand je dis pine, je pèse mes mots ! Sauf que quand on a l’Espagne, ça aide. Sans mentir, j’ai fait 22 tirs dans le match, dont 17 cadrés. 3 poteaux, et le reste des arrêts MAGNIFIQUES (= abusés) d’Iker Casillas. De l’autre côté, le gars profite d’un contre pour prendre ma défense (enfin ce qu’il en restait) de vitesse et me coller un but. Pas moyen de marquer de mon côté (contre une équipe cheatée c’est un peu dur). Je perds pour la 5ème fois en finale de coupe, alors que je domine tout le match… Là j’étais furieux. Sérieusement, c’est quoi ce système d’étoile de merde ??? Est-ce que l’Inter a le même niveau que l’Espagne ? Je crois pas non ! Et d’ailleurs, c’est quoi cette connerie ? Ça devrait même pas être permis de pouvoir faire des matchs de clubs vs équipe nationale ! 



Je recommence, donc, le lendemain (c’est-à-dire aujourd’hui). Je retente avec l’Inter et tombe au premier tour contre le Real. Je reconnais que le mec jouait bien, mais la victoire fut mienne sur à un but absolument magnifique (ridicule) de ma part à la 90ème: retourné de Forlan qui fait poteau, qui rebondit dans le dos du gardien pour finir dans le but ^^ Ayant eu peur et sentant que j’allais encore tomber contre des kikoos, qui pallient leur manque de skill en prenant des équipes abusées, je décide de tenter l’expérience avec une équipe de niveau inférieur pour essayer de rééquilibrer tout ça. Après mures réflexions, mon choix se porte sur l’Athletico Madrid car l’attaque et le milieu sont juste énormes quand on maîtrise. Et là j’enchaîne branlés sur branlés pour finir sur un 4-0 et une victoire en finale de coupe. ENFIN je gagne ! Le talent a parlé tout simplement (d’où le titre de mon billet ! Ahhhhhhhhhhhh !!!! Cogitum !). N’empêche, dès que ça joue avec des « petites » équipes, ça devient tout de suite plus difficile pour les autres. 

Ah oui ! Je remercie tout particulièrement Diego : le milieu offensif de l’Athlético pour son talent dans les dribbles, pour sa puissance et sa précision. Ca a beau être un vrai con dans la vie, au moins dans Fifa… il est bon ! Diego je t’aime <3


Petite dédicace à mon ami Fma qui a fait le même billet avant moi. Mon intention n’était pas du tout de plagier. Faut bien que je fasse un billet de temps en temps quand même ! 


[EPIC MOMENT] The Champion Fma (FIFA 12) -> Cliquez sur l’image

Les petites attaques contre snake43 et contre les autres blogueurs qui publient des photos de babes sont à prendre au second degré. Je taquine gentiment. La preuve, j’ai mis des « 😀 », « ^^ » ou encore des « 🙂 » pour montrer ma dérision. Car apparemment, on ne comprend pas toujours mon ironie ^^

[Preview] Asura’s Wrath – PS3 / XBOX 360

J’inaugure aujourd’hui une nouvelle rubrique : les Previews. J’y donnerai mon avis sur un jeu, tout du moins sa démo. Ce sera plus court qu’un test mais j’essaierais d’être le plus complet possible pour traiter avec objectivité (et un gros zeste de subjectivité) de ce que vaut le jeu. Pour mon premier essai, ne vous attendez pas à du très lourd niveau contenu informatif et style d’écriture, j’ai eu beaucoup de mal pour le faire, et je l’ai bien bâclé en écrivant très vite…

Bonne lecture quand même ^^

 

 

Le 11 Janvier 2012 a marqué l’arrivée de la démo d’Asura’s Wrath sur le Playstation Store et sur le Xbox Live. C’est l’occasion de tester ce beat’em all hors norme développé par CyberConnect 2, à l’origine des portages vidéoludiques du manga Naruto, et édité par Capcom. Deux niveaux sont jouables dans cette démo, pour pouvoir enfin prendre en main le héros de cette aventure : Asura. Ce dernier, ayant vu sa femme tuée et sa fille enlevée à la suite d’un complot, est bien décidé de se venger après un bannissement de 12 000 ans. Voilà pour le speech de départ, prétexte à un déferlement de violence. 

Le mot qui pourrait définir Asura’s Wrath, c’est l’exubérance. A la fois, pour définir le design des personnages et de l’univers, et également pour la grandiloquence des combats. Du point de vue graphique, ce jeu en cell shalding est plutôt joli, sans atteindre la qualité des cadors de la fin d’année, comme Uncharted 3 ou Battlefield 3. Là où le jeu brille de mille feux, c’est dans les combats. Tout va à une vitesse folle. Les enchaînements de coups se font avec une grande fluidité et un sentiment de puissance s’empare très vite du joueur. Sentiment décuplé par la force que possède le jeu pour nous transmettre la haine qu’Asura éprouve pour ses ennemis. Les expressions de ce dernier, la violence de ses coups ne sont pas sans rappelés un certain Kratos. Surtout que les actions sont embellies, en plein combat, par un système de cinématique dynamique qui propulse le joueur au plus près de l’action. Sauf que le héros de Sony Santa Monica passerait presque pour un bisournous face aux défis qui attendent Asura. Prenant place dans un univers mélangeant mythologie asiatique et science fiction, le joueur sera amené à affronter des ennemis haut en couleur et assez inédit : une sorte de bouddha géant, mesurant plus de 150 mètres et capable de se transformer pour devenir deux fois plus grand que la terre (oui oui rien que ça), des golems (et pas des petits non plus), etc… Et inutile de dire que la démo ne montre qu’une infime partie du jeu et que les combats les plus impressionnants arriveront au fil du cheminement dans le scénario.

Malheureusement, à mes yeux, le gros problème du jeu est ce qui aurait du être son point fort. C’est à dire le gameplay. Certes les combats sont grisants et la mise en scène époustouflante (on pense notamment au combat contre le maître d’Asura, qui le transperce d’une épée qui va s’agrandir jusqu’à mesurer la distance Terre-Lune), mais sans aucune difficulté. Durant l’entièreté de la démo, il suffit de bourriner une ou deux touches pour s’en sortir et sans subir aucune blessure. De plus, la presque entièreté des combats se déroule sous forme de QTE. Pour résumer il n’y a aucun challenge. La seule chose qu’il y a à faire, c’est envoyer des missiles, éviter des projectiles ou tabasser des adversaires pour augmenter une jauge, montant très très vite, qui permettra de faire passer Asura en mode « pas content », ce qui entraînera une nouvelle séquence de QTE… On peut toujours se rassurer en se disant que les deux niveaux présentés ne le sont pas dans leur entièreté et que ce recours abusif de QTE n’est présent que parce que l’on combat ici des boss. Or selon Matsuyama, le PDG de CyberConnect2, la moitié de chaque niveau est composé de combat épique comme ceux présentés ici. Personnellement ce chiffre me fait un peu peur. Le but d’un jeu vidéo c’est de jouer en contrôlant un tant soit peu le personnage, pas de rester fixé devant une sorte d’animé interactif. Mais on ne sait pas encore de quoi seront composées les autres parties des niveaux. Pour ça, il ne reste plus qu’à attendre le 24 Février, le jour de la sortie du jeu en Europe.


Note
 : 15/20

(Billet Communautaire) Top 10 OST du Jeu Vidéo [MAJ plein de monde ^^]

Qu’est-ce qui vous fait aimer un jeu ?

Beaucoup de (jeunes) personnes auraient tendance à parler des graphismes.


Si on part de ce principe, les jeux « next-gen » (ceux de la PS3 ou de la Xbox 360) auraient donc du être les meilleurs, toutes générations confondues.


Or, depuis 2 ou 3 ans, je prend conscience que les graphismes en haute-définition ne font pas tout. A part quelques trop rare titres, je suis totalement blasé. Blasé par cette surenchère d’effet spéciaux, de ces scénarios anodins et de ce manque d’émotions.


Voilà on y est ! L’émotion ! Voilà ce que j’aime dans les jeux. Et par quoi passe cette émotion ? Par le scénario, les personnages, la qualité du doublage et surtout : la musique.


Voilà l’occasion de vous présenter un top. Celui des musiques qui m’inspirent le plus, qui me font voyager, par leur beauté, leur côté épique ou tout simplement car elles me rappellent des bons moments de ma jeunesse (bon ok… j’ai que 18 ans… mais je suis déjà nostalgique).

Avant de commencer, une petite dédicace à Dyades  , qui m’a motivé pour faire ce billet.

Bon Let’s Go pour le Top : (on se retrouve à la fin du billet ^^ Bonne écoute)

10 – Assasin’s Creed 2 – Ezio’s Family

&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;font face= »Calibri, sans-serif »&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;font size= »3″&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;9 – &amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;b&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;Killzone 3 – Calamity&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;br&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;
&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;br type= »_moz »&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;
&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/b&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/font&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/font&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;


9 – Killzone 3 – Calamity

&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;font face= »Calibri, sans-serif »&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;font size= »3″&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;8 – &amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;b&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;Braid – Lullaby Set&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;br&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;
&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;br type= »_moz »&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;
&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;iframe width= »480″ height= »355″ src= »http://www.youtube.com/embed/UvbbT9E3czs » frameborder= »0″ allowfullscreen= » »&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;

8 – Braid – Lullaby Set

7 – Deus Ex Human Revolution – Icarus

6 – Braid – Maenem

5 – Red Dead Redemption – Deadman’s gun

Il n’y a que deux jeux qui m’ont réellement émus sur cette génération. Red Dead Redemption en fait partie. Le jeu est avare en vrai morceau. 5 ou 6 tout au plus (Toulyo en avait fait un billet mais je ne retrouve plus le lien), mais celui ci est le meilleur pour moi. Beau, triste, envoûtant… je manque d’adjectif pour décrire ce que je ressens à l’écoute de ce titre. C’est en tout cas, à l’image du jeu… un chef d’œuvre.

4 – Final Fantasy X – Wandering Flames


Quand j’écoute cette musique je suis à la fois apaisé et triste. Sincèrement j’aimerai vous écrire des tonnes de lignes sur la technique, sur la mélodie mais je ne m’y connais pas du tout. Je reste sans voix face à la beauté de cette musique… et cela me rappelle tellement de souvenirs… Allez musique suivante sinon je vais pleurer ^^

3 – MGS4 – Love Theme
 


L’intro du meilleur jeu de la Playstation 3. C’est le deuxième et le dernier jeu qui m’a fait pleurer. Un chef d’œuvre tant au niveau scénaristique, de la mise en scène, de l’émotion, du gameplay, etc… Putain j’aime ce jeu.

2 – MGS2 – Intro’s Theme

&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;font face= »Calibri, sans-serif »&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;font size= »3″&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;br&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;Juste LA musique la plus épique que j’ai jamais entendu dans un jeu vidéo. L’intro de MGS2 est peut-être aussi l’une des plus belle de tout les temps. Un thème d’exception, signé par Harry Gregson Williams, pour un jeu d’exception.&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;br&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;
&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;br&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;
&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/font&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;lt;/font&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;gt;

 
Juste LA musique la plus épique que j’ai jamais entendu dans un jeu vidéo. L’intro de MGS2 est peut-être aussi l’une des plus belle de tout les temps. Un thème d’exception, signé par Harry Gregson Williams, pour un jeu d’exception.


1 – Final Fantasy X – To Zanarkand
 

Que dire… Final Fantasy X… Quel jeu ! A ce niveau là, cela vaut même plus de l’œuvre d’art. Ceux qui me connaissent savent que c’est mon jeu préféré. Une bande son magistrale de Nobuo Uematsu, qui mériterait un top à elle toute seule.

Fin ! 

Bien sur, ce top est absolument subjectif. Et je suis malheureusement limité aux seuls jeux auxquels j’ai pu jouer. J’implore donc votre participation, comme vous l’avez fait chez tonton Geralt  pour son billet sur les Animés. Je le remercie de m’avoir autorisé à reprendre ce système de billet communautaire. Je ne vous demande pas forcément de faire un top 10 comme moi. Juste 2/3 chansons (enfin vous mettez ce que vous voulez), que j’incorporerais dans le billet. J’ai vraiment hâte de voir ça en tout cas !


Merci d’avance !  
 

l———————————————————————————————————————-l

   Thevinc93


   sadakiyo


 
   
      Neves

Masahiko666

   
   
   
snake43

   
  drakes28

Bioshock OST par MisterEdou

    Yancha

    Creusty

   Helwood
Helwood 

Death-Melody

   FmaAltair

     Ucias


Angerfist62820


spinebuster85

  bat-twingo

   Ryuka92

    Dyades

     eva27


Fermeture du blog et surement Adieu

Faut dire ce qui est, mon blog est au point mort.
Pourquoi ? Flemme, manque d’inspiration et surtout manque de temps. Je n’ai, en ce moment, déjà plus le temps de commenter vos billets, alors j’en ai encore moins pour entretenir mon blog comme je le faisais avant (y a longtemps).

Je vais donc enlever tout mes billets, pour que des blogs, bien plus intéressant, passent devant le mien.

Pour tout vous dire, je ne suis même pas sur de rester sur le site, alors je préfère carrément vous dire Adieu.
J’essairai quand même de passer, mais je ne promets rien.